Pour lui, les transformations du secteur médical, marquées par les progrès technologiques et l’apparition de nouvelles méthodes de prise en charge, rendent indispensable une adaptation continue des compétences des infirmiers anesthésistes.
Il a relevé que l’anesthésie demeure une spécialité au centre de la sécurité des patients et de la réussite des interventions chirurgicales. À ce titre, l’infirmier anesthésiste, a-t-il expliqué, occupe une place déterminante dans la prise en charge des patients, notamment en anesthésie, en réanimation, dans les urgences et dans la gestion de la douleur.
Le président de la SAIDECI a estimé que l’entretien régulier des connaissances et des pratiques professionnelles est une condition essentielle pour garantir des soins anesthésiques de qualité.
« La formation continue n’est pas une lutte, mais une nécessité. C’est même une assurance vitale pour nos patients », a-t-il affirmé, soulignant que la compétence des soignants constitue un élément fondamental de la sécurité hospitalière.

Il a précisé que ces journées scientifiques permettront également de mettre en lumière les avancées dans le domaine de l’anesthésie, d’identifier les difficultés rencontrées par les praticiens et de dégager des pistes de solutions adaptées au contexte ivoirien.
Placées sous le thème, « La formation continue des infirmiers anesthésistes, un levier pour une pratique anesthésique de qualité en Côte d’Ivoire », ces journées constituent un cadre de réflexion, de partage d’expériences et d’actualisation des connaissances des professionnels de l’anesthésie.
Ces assises se déroulent les 16 et 17 juillet à l’Université de Bondoukou, avant de s’achever le 18 juillet à la mairie de la ville, à l’occasion du 4ᵉ Congrès ordinaire et des 22ᵉ Journées scientifiques nationales de la SAIDECI.